il est l’heure


Il est l’heure où l’on ouvre les yeux. ils sont lourds. on se réveille apès un long sommeil. par reposant pour autant.

On se dit qu’on n’a pas aimé assez, qu’on n’a pas pris le temps d’aimer comme il faut celui qui laisse un gout amer… Si seulement. Arréter les « si ». croire en la vie telle qu’elle est.

je ne peux cesser de croire que l’on se retrouvera dans une autre vie et que l’on aura le droit de s’aimer, sans limite, à l’abandon. de s’aimer comme on devrait. on se reconnait tant.

j’ai tellement aimé ton odeur, ton gout, ta surface, tes paroles, tes épaules. tes bras tes mains. Et de me dire qu’aujourd’hui c’est moi qui mets fin à tout ça… je n’ose pas y croire. mais il le faut. ton monde, il faut le respecter. J’aurai tellement aimer te rencontrer autrement, avant.

Je te laisse, je nous abandonne. et je t’aime.

je n’ai pas le droit à toi dans cette vie.