pluie de sable.

Tu ne riais plus dans cette pluie de sable.

Le temps qui te passe par là entre et retourne dans les méandres de ton talent ménagé. Le temps, toi tu le prends comme une flèche à ton arc et tu vises ton propre reflet dans cette eau claire qui te sépare de moi. Ce que tu y vois n’est rien de ce que je connais. Je ne peux m’y avancer, il fait trop nuit et je ne risquerai pas de ne plus trouver la lumière.

ça ne te fait pas peur de marcher dans la pénombre. Tu y cherches encore ton ombre. J’allume et tu virevoltes. Ton dos se courbe et tes épaules se rentrent. Tu fais le chat et tu te mets en boule. On ne peut plus te parler. Dommage, je voulais juste t’aimer.